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Lettre d'information


Septembre 2010 - Souvenirs de vacances

Paris est une ville extraordinaire, où je pourrais passer des heures, des jours, des années sans avoir réussi à visiter tout ce que je souhaite.
Et pourtant, comme de nombreux parisiens, la première chose que je fais quand arrivent les vacances est de partir loin de ma ville…
C’est qu’il y a tant de merveilles à découvrir partout en France, tant de régions où s’arrêter.

Cette année, j’ai posé mes valises en Provence, au sud de la France. J’ai fui les bords de mer envahis de vacanciers (comme moi, oui…) pour savourer des moments de bonheur dans la maison familiale.
Premier plaisir lorsque l’on s’engage dans le chemin qui monte à la maison, le parfum des conifères et des fleurs variées, le tout accompagné du chant incessant des cigales… Entêtant diront certains.

Dès qu’on est installé, on part avec plaisir au marché du village, faire le plein d’olives, de fruits et légumes, de savon de Marseille, et de rosé de la région… Et sur le chemin du retour on croque une « vraie » tomate gorgée de soleil.

Les jours filent délicieusement, rythmés par les grandes tablées familiales, les promenades au village, les siestes sous les pins, les fins d’après-midi sur la plage vidée de ses baigneurs du jour et les visites aux artisans et créateurs du ravissant petit village médiéval du Castellet. C’est d’ailleurs dans ce village que Pagnol a tourné la femme du Boulanger avec Raimu, le saviez-vous ?

« Et un café serré pour la p’tite dame ! »… J’abandonne mes rêveries et redescends sur terre.

Je suis rentrée de vacances depuis une semaine, de retour dans ma ville adorée, à quelques pas de la tour Eiffel. Comme je suis en avance pour un rendez-vous, je me suis arrêtée dans un petit bistro parisien comme je les aime, celui de « Max ».

Pendant que je savoure l’ambiance typiquement parisienne du lieu, Max discute avec ses clients, des habitués du quartier. Ils sont tous rentrés de vacances, parlent de la rentrée des classes, de politique, … Max me confie qu’il veut vendre son bistrot pour en ouvrir un autre, dans un quartier qu’il affectionne.

Je pense, avant de vous quitter et de sortir du bistro de Max, qu’il faudra que je vous fasse partager mon amour pour les bistrots parisiens dans une prochaine chronique… Mais surtout je m’attarderai sur un quartier parisien que j’adore, et où notre ami Max souhaite s’installer…

Tatiana pour Créations d'Antan

 

 

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